Sous l'arbre, le tatouage.

Publié le par arthur kamp

Le soleil fond dans un verre au dépôt ancestral
Les arbres tatoués me montrent leurs branches avec rage
Je marche dans les rues de Mexico avec cet habit de jade
Et pose des actes précis pour implorer les mers de ne pas se retirer

Dans une vallée les scorpions jouent leur avenir
Avec des coquillages en arpèges et des mosaïques tronquées
Des bambous  retombent sur mes pieds en de milliers de cristaux de vie
Que je veux bien cueillir de mes mains de roseaux

Une vibration intérieure immerge mes émotions
Une fille étrange est penchée dans son coton enchanté
Où ses désirs s'épanouissent librement
Puisse que notre union naturelle ne s'érode jamais





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C
Cher monsieur, <br /> J'espère que vous allez prendre l'avion et revenir de Jericho. Ne pensezpas que vous soyez indispensable. N'écoutez pas les gens qui citent ce proverbe absurde qui dit que nous sommes indispensables. Comment des êtres uniques le seraient-ils ? Et vous, cher monsieur, vous revêtez deux sortes d'unicité. Dans le sens réel de la vie. Nous naissons uniques. Et vous, cher monsieur vous êtes encore plus unique, car vous écrivez des poèmes qui sont uniques de par leur valeur. N'en doutez pas un instant, et revenez vite ici. <br /> Je vous ouhaite une bonne soirée, cher monsieur. <br /> clem<br /> Elle est belle ma lettre ?
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