Sombre solitude.

Publié le par arthur kamp

Jours de vins, plaisirs des roses
Au loin s'en vont
Et je demeure, seul, retiré
A écrire dans ces allées sombres
Avec ce café amer pour unique compagnon

Cette nuit j'ai tissé des jupons d'argent
Pour mes étoiles filantes
Et apporté du réconfort à mes lunes tristes
Assis, posé dans un coin comme un veston usagé

Dehors les gens défilent comme des figures glacées
Que tout sépare depuis longtemps
Dépité, je prends ma tête dans les mains et pleure encore
Mendiant un sourire pour mes paumes sclérosées

Ouvrez-moi vos coeurs et prenez ma place
Que je puisse me retirer pour un pays sans conquêtes
Où je pourrai jouir de ce plaisir simple de contempler la voie lactée
En serrant les petits doigts de cet enfant qui ne demande qu'à paraître




Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
tu n'écris pas ce soir ? tu n'es pas dans ton bureau ? <br /> Tu es parti au match ? <br /> Je te dis à demain.. <br /> bisous<br /> clem
Répondre
C
Il était triste, dans son coin. <br /> Il regardait par la fenêtre la nuit venir <br /> Il était triste dans coins <br /> les souvenirs le harcelaient <br /> les bruits l'agressaient, <br /> il était triste dans son coin. <br /> Je reviens demain. <br /> arrête de pleurer (lol)<br /> clem
Répondre
E
"cette nuit j'ai tissé des jupons d'argent pour mes étoiles filantes"...<br /> Ne sois pas triste, c'est si beau les étoiles filantes habillées de jupons d'argent... je les vois... je les vois, tant tu les appelles si bien !<br /> Amitiés Arthur. eva.
Répondre