Sombre solitude.
Jours de vins, plaisirs des roses
Au loin s'en vont
Et je demeure, seul, retiré
A écrire dans ces allées sombres
Avec ce café amer pour unique compagnon
Cette nuit j'ai tissé des jupons d'argent
Pour mes étoiles filantes
Et apporté du réconfort à mes lunes tristes
Assis, posé dans un coin comme un veston usagé
Dehors les gens défilent comme des figures glacées
Que tout sépare depuis longtemps
Dépité, je prends ma tête dans les mains et pleure encore
Mendiant un sourire pour mes paumes sclérosées
Ouvrez-moi vos coeurs et prenez ma place
Que je puisse me retirer pour un pays sans conquêtes
Où je pourrai jouir de ce plaisir simple de contempler la voie lactée
En serrant les petits doigts de cet enfant qui ne demande qu'à paraître

Au loin s'en vont
Et je demeure, seul, retiré
A écrire dans ces allées sombres
Avec ce café amer pour unique compagnon
Cette nuit j'ai tissé des jupons d'argent
Pour mes étoiles filantes
Et apporté du réconfort à mes lunes tristes
Assis, posé dans un coin comme un veston usagé
Dehors les gens défilent comme des figures glacées
Que tout sépare depuis longtemps
Dépité, je prends ma tête dans les mains et pleure encore
Mendiant un sourire pour mes paumes sclérosées
Ouvrez-moi vos coeurs et prenez ma place
Que je puisse me retirer pour un pays sans conquêtes
Où je pourrai jouir de ce plaisir simple de contempler la voie lactée
En serrant les petits doigts de cet enfant qui ne demande qu'à paraître

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