Dé rapage.

Publié le par arthur kamp

Je rampe
En serpent roi
Dans tes pièces obscures
Avec cette caméra pour unique témoin
Je me renseigne sur les karmas sacrifiés
Sur l'autel de tes scarifications intimes
Tu ferais mieux de m'éclater la gueule
Pour que je ne rampe plus

J'ai les sinus bouchés
Je ne perçois plus l'odeur brûlé de ta chair
Écrase ma tête sous tes bottes de sept lieues
Avec cette conviction absolue
De hacher menu les fleurs du crucifié
Glise lentement mais sûrement
Dans mon univers explosif
Et n'oublie pas tes serments d'araignée
Avant qu'une main charmante
Ne t'écrase sur ton mur aux os rayés





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C
c'est un peu violent, quand même. <br /> clem
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