Le dé veau aérateur.

Publié le par arthur kamp

Je suis ici
Et là-bas
En haut
En bas
Je perçois le changement
Et le doux murmure de la scie qui déchire mes membres
Plus un sou
Plus une pensée
Je n'ai jamais été aussi proche des invasions terminales
Et de ce changement transitoire
Je suis l'air vicié
L'étouffement prolongé

Je vis dans la ville
A la campagne
Autour
Dans cette périphérie
Sans espoir
Je joue et déjoue
Résolument seul quand je crache sur le miroir
Pour masquer mes plaies

Je suis l'asphalte qui germe dans tes poumons
Le cafard nihiliste




Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
T
oupsssssssss cauchemardesque l'image :-) je repars au jardin de fleurs !<br /> bisoussssssssss parfumés <br /> tite marie
Répondre
J
C'est beau mais si noir ! petite question est-ce le tableau qui a servi de déclencheur ou a-t-il été choisi après le poème ?
Répondre
M
qui suis je?<br /> ou suis je<br /> MELDIX77?
Répondre
E
Je connais bien ce tableau de Goya...
Répondre