Instincts hypothétiques.

Publié le par arthur kamp

Pas d'odeurs
Un diesel cuit sur une poêle sans protection
Et un vieux blues continue à enchaîner les champs perdus
Dans un magnétisme incertain
Quitter le matin
Reconnaître ses chagrins et suivre son instinct
Comme on suit ses humeurs
Puis revenir à ce goût de whisky
Qui laisse un mal de tête le matin
Les sables mouvants sont émouvants
Depuis que tu as oublié ce marteau qui tua John Henry
Un outil au milieu de vieux tas d'invendus, quelle importance?
Donne moi une raison d'ériger une statue ou le Colisée
Je suis malade de ma petite mort en société chaque jour
Je veux l'enchantement  et un petit doigt magique pour guide sépulcral
Balayer les hypothèses et trouver les confirmations.
Et ne plus confondre mon pied et ce pot de fleurs


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C
J'ai relu ce poème. <br /> Je suis au collège ce matin. Tu as vu, il y a du soleil. Il doit y avoir de la lumière qui descend de la fenêtre du ciel dans ton bureau. Regarde bien le nuage. Je suis dans le nuage et je te fais un grand sourire. Je te promets d'écrire tes malheurs d'un certain vendredi. Juste après la nouvelle de Jenny et de ses co-locataires. Faut que je me dépêche quand même et que j'arrête de glandouiller.. Ah ! je voulais te dire, faudra que tu prévois, comme avant, une petite sortie à Paris, un samedi ou autre jour, quand tu veux.. Il fera beau ce jour-là. Je te fais un énorme bisous et je te souhaite une bonne journée et un excellent week-end. Reviens-nous en entier pour mardi. Promis.. Promis.. <br /> Bisous. <br /> clem
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