Panique oculaire.
Ne pleure pas parce que tu as perdu tes bras
Ne chante pas même si les homuncules cherchent leur alchimiste
Même si tes ecchymoses cycloniques t’ordonnent d’arrêter le rêve
La métamorphose finale arrivera bien un jour ou l’autre
Et si les icônes en stéréo t’ordonnent de dévisser ton képi, n’oublie pas les chrysanthèmes pour ta tombe
Et si la ciguë se pare de sa plus belle robe de femme araignée, convoque le Matraqueur de l’abstinence pour assombrir ta candeur, le temps est à l’échappée et à la fin des tourments
Fragilité mathématique du silence gris de ton matricule matrimonial
Tu changes ton monocle pour l’opacité ambiante
Pauvre con de Thallophyte qui cherche en vain ses oogones, comme un métastase courant après les guenilles rapiécées des chagrins nouveaux
Tu crois demander sa main à la lune, cette lune mécanique de ce cinéma prétentiard
Déformé comme un mauvais gaz d’échappement gelant tes synapses effeuillés
L’épamprage de ta vigne corporelle ne fait plus illusion depuis des siècles
A quoi bon poursuivre, pauvre monstre aptère incapable d’élever ton corps karstique
La transparence épouvantable vide ton cadavre, prends cette corde et souviens-toi des précipices