Panique oculaire.

Publié le par arthur kamp



Ne pleure pas parce que tu as  perdu tes bras

Ne chante pas même si les homuncules cherchent leur alchimiste

Même si tes ecchymoses cycloniques t’ordonnent d’arrêter le rêve

La métamorphose finale arrivera bien un jour ou l’autre

Et si les icônes en stéréo t’ordonnent de dévisser ton képi, n’oublie pas les  chrysanthèmes pour ta tombe

Et si la ciguë se pare de sa plus belle robe de femme araignée, convoque le Matraqueur de l’abstinence pour assombrir ta candeur, le temps est à l’échappée et à la fin des tourments

Fragilité mathématique du silence gris de ton matricule matrimonial

Tu changes ton monocle pour l’opacité ambiante

Pauvre con de Thallophyte qui cherche en vain ses oogones, comme un métastase courant après les guenilles rapiécées des chagrins nouveaux

Tu crois demander sa main à la lune, cette lune mécanique de ce cinéma prétentiard

Déformé comme un mauvais gaz d’échappement gelant tes synapses effeuillés

L’épamprage de ta vigne corporelle ne fait plus illusion depuis des siècles

A quoi bon poursuivre, pauvre monstre aptère incapable d’élever ton corps karstique

La transparence épouvantable vide ton cadavre, prends cette corde et souviens-toi des précipices




 

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C
oh là là ! <br /> clem
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