contre toutes guerres
Au nom de qui donc, il faudrait
Tuer son pareil, qui, en somme,
Ne m'a jamais rien fait et qui voudrait
Bien, le pauvre, partir comme
Moi, sans doute, et qui ne veut
Que sauver sa peau et puis celle
De ses enfants, femme, et ses vieux,
Du massacre. Ô paix, je t'appelle.
Aucune guerre n'est sacrée:
Il n'y a que du sang qui coule.
Arrêtons de nous massacrer.
Nous sommes nés du même moule.

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