Figanières.

Publié le par arthur kamp

      Venant de Draguignan, il y a une route
      Qui fait battre mon cœur, car elle me conduit

Au village que j’aime et de cela sans doute,

Depuis ma prime enfance où j’ai été séduit.

 

Lorsqu’au loin je l’ai vu, entassant ses maisons

Qui montent, toute haut, à l’assaut de l’église,

Ses ruelles tournant tout autour en un rond,

Et au bas sa grande rue, il faut que je te dise

 

Que j’ai été conquis dès mon premier regard.

Chaque année j’y retourne, mon cœur m’y rappelle ;

Il vieillit lentement, pareil à un vieillard ;

Perdu au milieu de  la nature éternelle.

 

La vigne la précède et lui fait un rempart,

Et dès qu’on la quitté en suivant sa grande rue

La route se remet à serpenter  et part

Au milieu  des grands pins, et il est disparu

 

Ainsi niché au cœur du paysage agreste

Avec ses oliviers tordus et ses grands pins,

Il semble me parler et me dire : Oh ! Reste !

Hélas, il faut partir, pour regagner mon pain.



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C
j'ai lu. <br /> Mais je réponds à tes coms. <br /> Pourquoi es-tu autant désolé ? <br /> J'en suis désolée d'être désolée. <br /> et toi es-tu désolé d'être désolé ? <br /> Notre désolation, nous unit-elle encore ? <br /> clem
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