Anonyme Derrière Nuage.
Offrant un casting de rêve à l'ouragan
Ton poing traverse l'acier et ses mannequins d'osier
La liberté occupe vaguement l'espace vide de tes faits divers
Des navires te tiennent à distance dans une brume ancienne
Mais tu t'en tires le plus souvent la tête haute
Jouant de la dernière carte et du non engagement sous le regard fétide de tes poupées tubulaires
Simplement, tes pieds sur ce sol mouvant et tes mains sourdes aux tremblements d'une ère inconnue
Tu échanges une part de tes amibes pour l'ombre portée de ton ADN
Une dernière carte à abattre et à enterrer sous un jeu de dupe qui ne trompe plus personne
Loin, très loin de cette jungle goudronnée où fermentent tes sens
Sans interdits, sang unique flagellant tes instincts migratoires
La rue pour pavés, épaves d'une évasion lascive
Ton ventre se gonfle de mystère et tes yeux de vibrations nocturnes
Tu voudrais bien oublier tes jugements et tes valeurs mais tes conventions tirent la laisse
Et il ne reste plus qu'une carte à abattre au beau milieu de tes bourreaux en porcelaine
L'horizon pointant sa cuisse verticale
Tu sais désormais que c'est une honte de faire croire au soleil derrière les nuages
Et à cette place cachée dans un rire désargenté
voici ton jeu, sans jokers, à toi d'apporter l'épreuve
Loin du non engagement, tu t'en vas recueillir la lave refroidie d'une vague en chaleur
Oubliant tes angoisses et tes démons ultérieurs

Ton poing traverse l'acier et ses mannequins d'osier
La liberté occupe vaguement l'espace vide de tes faits divers
Des navires te tiennent à distance dans une brume ancienne
Mais tu t'en tires le plus souvent la tête haute
Jouant de la dernière carte et du non engagement sous le regard fétide de tes poupées tubulaires
Simplement, tes pieds sur ce sol mouvant et tes mains sourdes aux tremblements d'une ère inconnue
Tu échanges une part de tes amibes pour l'ombre portée de ton ADN
Une dernière carte à abattre et à enterrer sous un jeu de dupe qui ne trompe plus personne
Loin, très loin de cette jungle goudronnée où fermentent tes sens
Sans interdits, sang unique flagellant tes instincts migratoires
La rue pour pavés, épaves d'une évasion lascive
Ton ventre se gonfle de mystère et tes yeux de vibrations nocturnes
Tu voudrais bien oublier tes jugements et tes valeurs mais tes conventions tirent la laisse
Et il ne reste plus qu'une carte à abattre au beau milieu de tes bourreaux en porcelaine
L'horizon pointant sa cuisse verticale
Tu sais désormais que c'est une honte de faire croire au soleil derrière les nuages
Et à cette place cachée dans un rire désargenté
voici ton jeu, sans jokers, à toi d'apporter l'épreuve
Loin du non engagement, tu t'en vas recueillir la lave refroidie d'une vague en chaleur
Oubliant tes angoisses et tes démons ultérieurs

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