Un ouragan dans le crâne.

Publié le par arthur kamp

Du temps depuis ce temps
A attendre la voie Royale
Plus de maux, juste un sourire incertain
Un certain éclat de rubis dans le regard mort
Mes colombes hyènes mixent de la coca dans l'arrière salle de mes désirs
Lovées, mes mots volées s'envolent au vent

Une dernière gorgée de rappel
Et l'air d'une possibilité d'isolement
Dans l'immaculé
Du temps pour mes chairs acoustiques
Et mes humeurs disponibles sur neurotransmetteur flingué
Mes oeufs se plaignent de l'ombilical désinhibé
Ce n'est pas bon pour les jupes rapiécées de cette femme infanticide
Qui n'oublia pas ce fameux jour de mettre les gaz
Sans lait qui chauffe dans la casserole
Plus de temps depuis ce temps
Sinon celui de fuir
Encore et toujours


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C
faut parfois regarder la réalité en face,même pour en fuir son insolence<br /> clem
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