Mes défuntes: 1. Isabelle.

Publié le par arthur kamp

Longtemps sur l'oreiller ton visage m'a manqué
Au loin des rivages qui ne pouvaient pas être apaisés
Par le manque de toit
Toujours avec ce sang séché sur mes yeux
Qui surgissait au coeur de mes nuits
Qui hantait mes jours d'insomnie
Toujours et encore ces parades de cauchemars organisées par mes fantômes de compagnie

Isabelle la défunte qui partagea mon lit
Merci de t'éloigner des braises de mes angoisses ardentes
Je mercurochrome mes plaies
Merci
Quand je regarde en dedans de moi, j'ai toujours ces doutes
Cet enfant était-il de moi?
A-t-il mérité son destin?
combien il me plairait que cela ne fut que le fruit de mon imagination
Oui j'ai eu tort de penser que nous pourrions nous aimer jusqu'à la mort

Nouveau matin
Impression d'édifice achevé
Ne plus me retourner
Et ne conserver de ton cadavre que son corps exquis
Pardon de n'avoir pas compris
Que se point final t'était nécessaire
Merci de m'avoir fait comprendre combien c'est chouette la vie

Je retourne me coucher
M'allonger sur cette herbe fraîche
Ma tristesse pour habits de lumières
Avec cette pensée toujours présente:
"Ton suicide et la mort de cet enfant étaient-ils nécessaires?"
Je sais qu'à deux nous aurions pu combattre la maladie
Merci, oui, merci de m'avoir fait comprendre combien c'était chouette la vie


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M
BONJOUR FURTIF <br /> RETOUR PARMI VOUS<br /> MELDIX77
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C
une nuit.. encore.. puis après, il y aura la lumière. <br /> clem
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E
"Ships that pass in the night, and speak each other in passing, only a signal shown, and a distant voice in the darkness; So on the ocean of life, we pass and speak one another, only a look and a voice, then darkness again and a silence." Henry Longfellow<br /> <br /> je n'ai pas besoin de te traduire, tu comprends cette langue mieux que moi...<br /> <br /> amitiés. eva.
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