La larme du papillon à trois cornes.

Publié le par arthur kamp

Certains jours je regarde
Ces nuits qui ne brillent plus
Et je n'arrive pas à croire que ta tête repose sur mon eau rayée
Souvent je vois ton regard perdu au loin
Il n'est pas bon de poser des questions: "quelle heure est-il? A-t-on encore le temps?"
Et mon visage se reflétera-t-il encore longtemps sur ces murs délavés?

Quelquefois je ris lorsque je pense à nos petits doigts qui s'étreignaient
Dans les salles obscures où nous nous cachions
A ses lèvres interdites que nous rêvions d'embrasser
Souvent il est difficile de trouver le bon chemin
Et même si nous refusons toutes photos sur le mur
Notre union reste gravée dans nos chairs en vie

Nul n'a besoin de nous dire ce qui est vrai
L'amour a bien fait son nid
Nul n'a le droit de pointer les défaillances
Nous ne cherchons pas les certitudes

Quelquefois je pleure lorsque je pense à mes pertes
Tes larmes coulent souvent quand tu ne peux pas apporter de l'apaisement
A tous ces damnés qui vivent dans la peur
Et toujours nos bras retrouvent le chemin du réconfort
Et toujours nous nous reposons l'un dans l'autre
Non loin d'ailleurs, repoussant toujours  les attentes

Un jour je ne te verrai plus, sauf dans un halo de paix
Il ne sera plus utile de me demander: "quel jour sommes-nous"
Il te suffira de regarder dans mon âme et ce sera bon

Nul n'a besoin de nous dire ce qui est vrai
L'amour a bien fait son nid
Nul n'a le droit de pointer les défaillances
Nous ne cherchons pas les certitudes




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C
Je suis sur ton blog. Enfin, un instant. J'ai vu les paillons s'envoler. <br /> bonne soirée<br /> clem
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E
"Souvent il est difficile de trouver le bon chemin"<br /> mais...<br /> "l'amour a bien fait son nid"<br /> et..<br /> "Nous ne cherchons pas les certitudes"<br /> toute une philosophie en trois temps...<br /> Amitiés Arthur.<br /> eva.
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