Le petit robot de l'antérieur.

Publié le par arthur kamp

Laisse tes feuilles

Séchées au soleil

Et tes moutons

Qui se prennent pour Gulliver

Je n’en veux pas plus

Ne désire pas de complication

Ne pleure plus pour moi

Belle femme de jadis

Sois un peu plus avec toi

Ton enfant roi n’est pas très loin

Je te dis au revoir

A cette station

Mon abreuvoir caché dans la manche

Il y a bien un endroit où je voudrais être

Mais tu n’en a aucune idée

Alors je regarde en dedans de moi

Pour allumer deux dents d’émois

Mes élans en car y boue

Mon cerveau derrière la porte

Attend ton esprit céleste

Et refuse toute aggravation

Je t’ai laissé entre ici et ailleurs

Mais le chemin est long, alors en route


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