Refus d'oblitérer.

Publié le par arthur kamp

Chérie, retire mon chapeau, laisse mon sang se répandre sur le sol

Je refuse d'utiliser mes habits de lumière

Tout devient sombre, trop sombre pour avancer

Et je sens comme une odeur de mort et de Déjà-Vu

 

Père, j’ai longtemps craché sur ton  nom, je refuse de cracher de nouveau

Mon revolver est déchargé et le tueur soigne ses oblitérations

Ma parole est livrée aux silences des murs

Et je sens comme une odeur de mort et de Déjà-Vu

 

Mère vois-tu ce que ton fils est devenu, isolé dans un souterrain sans vie

Ses bras sont décharnés et son âme fut livrée mille fois à des ventres anonymes

Ses yeux ne perçoivent plus que l’ombre du souvenir et refuse les regrets 

Et je sens comme une odeur de mort et de Déjà-Vu




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C
c'est vrai ça, que ton revolver est déchargé ? <br /> Puis t'es pas isolé. Tu as des tas d'amis. <br /> L'odeur de la mort ? C'est à cause des travaux. Ils déblayent tout. T'as pas vu ? Il devrait y avoir un cimetière sous la place... <br /> c'est vrai que ça sent la mort parfois. pas grave. C'est à cause des travaux.. ils n'ont qu'à pas remuer la terre.. <br /> clem
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A
oh la la ! ai-je eu raison de te lire avant d'aller me coucher ? de quoi vais-je rêver maintenant ? bonne nuit en tout cas à toi . Josy
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