Refus d'oblitérer.
Chérie, retire mon chapeau, laisse mon sang se répandre sur le sol
Je refuse d'utiliser mes habits de lumière
Tout devient sombre, trop sombre pour avancer
Et je sens comme une odeur de mort et de Déjà-Vu
Père, j’ai longtemps craché sur ton nom, je refuse de cracher de nouveau
Mon revolver est déchargé et le tueur soigne ses oblitérations
Ma parole est livrée aux silences des murs
Et je sens comme une odeur de mort et de Déjà-Vu
Mère vois-tu ce que ton fils est devenu, isolé dans un souterrain sans vie
Ses bras sont décharnés et son âme fut livrée mille fois à des ventres anonymes
Ses yeux ne perçoivent plus que l’ombre du souvenir et refuse les regrets
Et je sens comme une odeur de mort et de Déjà-Vu

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