Un cri naturel.

Publié le par arthur kamp

Horizon
Je te vois dans ma verticalité d'hominidé
M'offrant ces endroits magiques quand j'étais jeune
Repoussant les frontières temporelles
Pour une miroir d'incertitudes
Puis, pas à pas la division causale à effets approximatifs
Et la vie consumée
Loin des groupes de chiffons
Et des petites créatures célestes
Les imperfections sinistres s'ouvrent
Et s'offrent aux feux de paille

Les arbres gémissent, le sol craque, la nuit refuse ses étoiles

Regard perché sur les ponts aux aciers polis
Qui montrent la voie de l'autre côté
Envie d'escaliers préalablement définis
Et d'une marée indomptée par des moulins indéfinis
Possibilité d'un sabre affûté, courbant sa genèse
Pour permettre au dragon de retrouver son nom
Point magistral sur une pensée d'exclamation
Loin de toute interrogation
Satisfaction de tondeuse à gazon
Qui aime reproduire le même son sans discorde

Les arbres subissent, l'herbe pousse à l'intérieur, les désert repousse leur extension, le froid revient

Et je survis en tétant la dernière larme de ma Mère Nature



Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
la photo est assez surprenante<br /> clem
Répondre
D
Ton poème illustré par cette photo est complètement décalé et bien trouvé.<br /> Une question: c'est où?
Répondre
A
<br /> aucune idée, vraiment trouvée au hasard de mes déambulations visuelles sur le net<br /> <br /> <br />