Hurlement final.
Tu peux marcher longtemps
Avant de poser ta pioche
Bâtir et détruire
Et reconstruire et abattre
Mon fusil est chargé
On ne sait jamais, si l'heure arrivait
Je prendrais mon dû et accomplirais ma mission
Tu peux marcher longtemps
Et contempler le Danube ou le fleuve Amour,
Te complaire de leurs sacrifices
Les architectes te contraindront à t'agenouiller
Mon esprit est centralisé
Mais dans mon cerveau demeure ce tiroir secret
Où sont cachés nos désirs profonds
Et si le reptilien doit l'emporter
Qu'importe, le vent finit toujours par balayer
les cendres des dernières bombes
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