L'hiver des nantis.

Publié le par arthur kamp

L'hiver est arrivé, et tout le menu peuple
Surgit en grelottant, sorti de ces immeubles
Où cotoie la misère et la précarité,
Ces temples de banlieue où la promiscuité

Règne en règle absolue, et aussi la tristesse
Le froid dans le logis ajoute à la détresse
Encore, on a un  toit, il ne faut pas se plaindre.
Clochards sans domicile et qu'il ne faut pas craindre

Assis, couchés, debout, la sébile à la main,
Attendant tout le jour et jusqu'au lendemain,
La foule indifférente et pressée elle aussi
De rentrer se chauffer dans un triste logis.

Les nantis, les puissants ne battent pas les rues.
Bien au chaud entourés d'un luxe disparu
De la triste piétaille, méprisée en secret,
Plainte hypocritement, mais chut! Soyons discrets.

Voilà ce que je sens, et mon coeur qui se serre
et mon coeur qui frémit, m'étreint et m'enserre
De colère et de haine vers ce maudit pouvoir
Qui ajoute à l'hiver misère et désespoir.



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J
Très beau poème . Amicalement . Josy
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M
OK ... merci et à bientôt ...
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M
Arthur,<br /> <br /> J'adore ce poème très réaliste ... me permets-tu de le copier sur mon blog ?<br /> <br /> Bises et à très bientôt,<br /> Michèle
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A
<br /> Oui, tu peux, tu es libre de puiser et te servir comme ti l'entends, bonne journée<br /> <br /> <br />
T
as tu lu " LE CRI " dans les archives de mon blog ? octobre ounovembre <br /> nôtre vision est la même !<br /> en tout cas BRAVO pour ce texte : <br /> tite marie
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D
on a du mal à se représenter les logis des bien nantis, et qui viennent pourtant nous donner des leçons...
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