Le chemin de liberté de Sandy Hair.
Elle pleure sur mon épaule
Je ressens sa souffrance
Sa tête secouée dans tous les sens
Et toutes ces portes qui se referment
Ne t'inquiète pas, petite, je t'offre mes visions et mes fenêtres ouvertes
Son visage s'imprime sur ma chemise
Pour son visage christique, je veux bien être son Saint suaire
Elle dit ne pouvoir compter sur personne
Mais je suis là
Ses pensées meurtrières ne meurtrissent qu'elle
Murmure moi à l'oreille toute cette tristesse
Crois en nous et penche toi sur ces cailloux semés
Le chemin ne tardera pas à reconnaître la fermeté de son tracé
Ne t'inquiète pas, petite, je t'offre mes visions et mes fenêtres ouvertes
J'ai été perdu si souvent tu sais
Se retrouver n'est pas chose facile
Belle femme aux yeux de buée
N'hésite pas à venir lorsque je te propose le réconfort
La mort ne vaut pas la peine
Et si tu trouves que mon thé brûle tes lèvres
Ne sors pas en courant car tes cris n'atteindront personne
L'apaisement ne viendra que de toi
Elle s'assoit dans un coin sur cette planche en marbre
Pour observer ce tilleul centenaire
L'ennui et la solitude pèsent souvent, je le sais
Mais les éléments t'indiquent le chemin de la liberté si tu sais les observer
Elle ne comprend pas toujours tout
Mais je sais qu'elle devient peu à peu ce vent déchaîné
Ne t'inquiète pas, petite, tu offriras bientôt tes visions aux fenêtres ouvertes
Je ressens sa souffrance
Sa tête secouée dans tous les sens
Et toutes ces portes qui se referment
Ne t'inquiète pas, petite, je t'offre mes visions et mes fenêtres ouvertes
Son visage s'imprime sur ma chemise
Pour son visage christique, je veux bien être son Saint suaire
Elle dit ne pouvoir compter sur personne
Mais je suis là
Ses pensées meurtrières ne meurtrissent qu'elle
Murmure moi à l'oreille toute cette tristesse
Crois en nous et penche toi sur ces cailloux semés
Le chemin ne tardera pas à reconnaître la fermeté de son tracé
Ne t'inquiète pas, petite, je t'offre mes visions et mes fenêtres ouvertes
J'ai été perdu si souvent tu sais
Se retrouver n'est pas chose facile
Belle femme aux yeux de buée
N'hésite pas à venir lorsque je te propose le réconfort
La mort ne vaut pas la peine
Et si tu trouves que mon thé brûle tes lèvres
Ne sors pas en courant car tes cris n'atteindront personne
L'apaisement ne viendra que de toi
Elle s'assoit dans un coin sur cette planche en marbre
Pour observer ce tilleul centenaire
L'ennui et la solitude pèsent souvent, je le sais
Mais les éléments t'indiquent le chemin de la liberté si tu sais les observer
Elle ne comprend pas toujours tout
Mais je sais qu'elle devient peu à peu ce vent déchaîné
Ne t'inquiète pas, petite, tu offriras bientôt tes visions aux fenêtres ouvertes
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