Histoire d'Arthur et de ses folles spaghettis.

Publié le par arthur kamp

Arthur le fou
Se promène dans la forêt de Sherwood
Et rêve de soleil à Torquay
Il est toujours nu sous une peau léopard
Avec une gourde remplie de liquides précieux

Arthur le fou se téléporte dans les juke-box des cafés
Pour se blottir contre les vinyles chauds
Et brode des séquins en forme de pains en cachalot
Pour que les gens le regardent avec leurs yeux chocolats

Arthur le fou croise Napoléon tous les jours
A la machine à café autour d'huîtres et de lasagnes
Brave homme cet Arthur
Qui jongle nuit et jour avec des couverts découverts
Et des découverts fameux sur un coup de dés rives amers

Arthur le fou
Te voilà bien parti
Sur ce navire chargé de spaghettis
Avec tes rats et ton cafard pour amis


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T
:D sourire d'entrée , en fait dés que je pousse ta porte , je sais par avance que je vais me régaler ! <br /> merci Arthur ! <br /> tite marie
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C
ainsi, fréquentes-tu Napoléon dans les machins-trucs qu'on dirait des machines à sous ou autres endroits malfamés ? Ainsi, fréquentes-tu Napoléon dans des endroits qui vont t'affamer ? (JE PLAISANTE !)<br /> Clem
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E
Le poème il est de toi c'est sûr ! mais le dessin ? (J'aimerai bien que le dessin soit de toi aussi !). En tout cas c'est super ! <br /> Moi aussi je suis folle (folle et souvent joyeuse, comme ton petit bonhomme sur le dessin)... Ceux qui ne sont pas fous sont ceux qui ne voient pas la réalité, ni la réalité des autres, ni la leur... Ceux qui croient ne pas être fous sont déjà morts, moitié-morts, moitié-vivants, et puis il y a les Princes de la Folie : les Visionnaires, ceux qui voient tout d'un oeil perçant, ceux qui voient à travers les autres et qui nourrissent l'imaginaire des autres, ceux qui voient plus loin, plus coloré, plus assourdissant, les Goya, les Poe, les Beaudelaire, les Rimbaud, les Artaud...(mes amis, mes amours, mes blessures...)<br /> Amitiés Arthur.
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