Grisaille.

Publié le par arthur kamp

Gris gris le monde est gris
Et même le veau doux ne parviendra pas à colmater les brèches
Fou fou le monde est fou
Et aucune bouteille de pluie ne parviendra à contenter sa soif

Et je frappe dans mes mains
Comme pour éteindre la lumière

Dors, dors, me dis-je en un soupir
Sur cette fumée interlope avec ces pilules pour accompagner Morphée
Dingue, dingue tu deviens dingue
Et tu regardes ce revolver qui t'appelle à l'acte

Et je frappe dans mes mains
comme pour éteindre la lumière

Les roses fanent, fanent
Et tes mouvements robotiques semblent donner encore l'illusion
Et tu te mets à rêver à des millions de gens frappant dans leurs mains
Pour éteindre la lumière


Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
rêve, rêve que tu frappes dans tes mains, et rêve, rêve encore à un monde infini de lumière, mais au grand jamais, à cet engin de malheur qui éteindrait la lumière en toi. Sinon, je ne pourraiis plus jamais te "causer".. et à qui causerais-je moi ? Et ma conscience, recommencerai à me torturer... et mes questions se tairaient aussi.. et rêve, rêve, et ouvre encore des débats.. comme tu le fais... et tape des mains pour allumer les lumières.. jamais pour les éteindre... <br /> Je te fais un gros bisous, tiens... <br /> clem
Répondre
E
Belle photo. Bel écrit : léger de mots, et lourd de sens... Je frappe dans mes mains pour allumer ta lumière...
Répondre