Rousses eaux.

Publié le par arthur kamp



Je suis ce promeneur solitaire

Marchant, à la recherche de l’idéal,

Utopie abominable ou espoir salutaire

Qui ravage hommes et âmes.

 

Je suis ce promeneur solitaire

 

En quête d’un monde meilleur

  tout serait une maléfique extase,

Où tout serait un dramatique bonheur.

 

Ne peut-on pas mieux vivre que sur terre,

Où les humains se consument

Incendiés par le Phénix de leur cruauté,

Enflammés par les flèches de l’Enfer.

 

Gaïa, mer d’immondes beautés,

Ne te laisse pas impressionner

Par le fœtus de ta nature !

 

Je suis ce promeneur solitaire

 

Aveuglant son sang et ses yeux

Par des fortunes imaginaires

Et des rubis oniriques

 

Je suis ce promeneur solitaire

 

Ne désirant plus être seul

Dans le chaos des artifices humains

Masquant la vérité de leurs traits

Par de vulgaires fichus de glace

 

Je suis ce promeneur solitaire

 

Qui espère trouver paix et sérénité

Sous un amas de fleurs joyeuses

Piétinées par des animaux rieurs.




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A
merci d'être passé sur mon blog. <br /> Les animaux rieurs, j'aimais beaucoup lorsque mes filles, petites, me dessinaient des animaux rieurs... s'asseoir sur un banc et prendre le temps ..... Josy
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C
Est-ce que je peux m'assoir à tes côtés, juste pour discuter ? <br /> clem
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