lassitude

Publié le par arthur kamp

Lassitude

 

Je suis là

J’attends comme un chien triste et fourbu

Un clown gris au nez arc-en-ciel

J’agis en idiot qui tente la traversée du désert sans eau

Mais quel homme voudrait emboîter mes pas dans ce changement que je traverse

Un paysage sans vie mais mobile

Un je ne sais quoi qui n’existe pas

Si ce n’est ce mensonge discret qui se veut la fortification d’une fondation dépourvue d’espoir

Mais est-ce si tragique ?

D’être juste ce mec qui courbe l’échine

Loin de l’affliction des statues de boue

Mes mots comme des lanières souffrantes frappant les images figées d’un cinéma intérieur   aux fauteuils ravaudés, à l’écran fatigué et souillé

Que tu as de la chance, bel enfant, de pouvoir capter l’infini dans tes mains étranges qui sentent ce parfum antique et magique

Loin de mon esprit barbelé et de mes entrailles frémissantes sous les bombes où mon corps se disloque

Mon cœur instable irrigue des amibes de cristal qui aspirent à un monde nouveau sans possibilité de détours

Et je vois au loin tes pas qui s’effacent

Je veux bien du changement

Mes yeux se ferment sur tes formes qui visitent mes limbes en de multiples volutes de fumée

C’est un plaisir d’être dans le vrai et la beauté

Et j’expire en un souffle le désir secret que l’amour de nouveau reviendra


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J
La poésie est un excellent vecteur pour crier son désarroi. J'espère que tu trouveras un temps où tu pourras aussi écrre une poésie plus sereine ...
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Y
Il faut vivre d'espoir et je suis entièrment d'accord avec mon amie Clem!
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C
bonjour,<br /> Comment ça va ? As-tu trouvé ton clown ? <br /> mais oui, mais oui, l'amour reviendra dans un sens ou un autre. Il est en toi, cet amour parce qu'avec toi, tout est possible. <br /> Je te fais un bisou. <br /> Clémentine S.
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